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La Ville Brûle
-
« Atteindre l'aube est une lettre d'amour à ma grand-tante Georgie. Femme fantasque, femme adorée, inspiratrice, Georgie dont la présence et la voix me manquent tant depuis qu'elle n'est plus là.
C'est aussi un voyage qui m'a emmenée (bien plus loin que je l'imaginais au départ, sur des rivages parfois dangereux, et m'a conduit à m'interroger sur la place des hommes, des pères et des amants dans ma vie, et sur l'amour, tout simplement.
Pour écrire cette lettre fictive, j'ai déployé tout l'arsenal obscur de la mémoire, recoupé des enregistrements, dépecé mes archives, interrogé les vivants. Entre elle et moi, mais aussi entre mes arrière-arrière-grand-mères et elle, entre elles-toutes et moi, se sont mis à exister des ponts. Ont émergé des motifs récurrents, des filiations tacites héritées de notre histoire familiale. Un tableau s'est alors dessiné, au centre duquel trônait l'astre destructeur de la passion ».
_Diglee -
À travers l'histoire de Mia, jeune femme militante féministe dont nous partageons les combats et les doutes au fil d'une année, cette BD met en lumière le burn-out militant, la colère et le découragement provoqués à la fois par les incompréhensions et les micro-agressions quotidiennes et par les dysfonctionnements et les injustices de notre société.
Mais aussi et surtout, ce récit célèbre la puissance du collectif et le pouvoir de l'amitié, cet espace où l'on peut trouver de la joie, du soutien, et de la force de continuer à se battre, ensemble.
Une histoire forte, intime, drôle et émouvante, portée par le style graphique pop et coloré d'Eve Cambreleng. -
Les amitiés sont souvent les grandes perdantes au jeu des sentiments. On en fait rarement l'éloge. Nous n'apprenons pas à faire des déclarations d'amitié, comme nous pouvons le faire en amour. Passé l'adolescence, l'âge adulte va souvent de pair avec l'idée de se projeter dans la construction d'une famille et l'entretien de son couple. Et même si on s'imagine parfois vivre entouré·e de ses ami·es, on sait au fond que ce n'est pas la voie préférée par la société, celle qu'on nous demande d'emprunter.
L'amitié est pourtant une bien belle affaire, que l'on ne devrait jamais faire passer au second plan. Ce livre permet d'en prendre conscience sans tarder. -
Dans son livre Le monde est à toi, qui forme avec Pompières et pyromanes un magnifique diptyque sur la maternité, Martine Delvaux écrit à sa fille : « Ce n'est pas parce que je t'ai mise au monde que tu m'appartiens. » Je n'ai cessé de penser à cette phrase en lisant Lettres pour ma fille, à la beauté des liens humains qui se réarrangent, se modifient avec le temps, comme les roches qui changent d'aspect selon la façon dont elles sont travaillées par l'océan, la chaleur ou le temps. Les relations parents-enfants, elles aussi, évoluent, mutent, s'adaptent et elles sont encore plus belles quand elles évacuent l'idée de domination, d'appartenance. Lettres pour ma fille m'a rappelé tout ce que mères et filles ont à s'apprendre, mutuellement, tout au long de leurs vies.
Dans son introduction, Émilie Chazerand explique que ce livre est et restera le livre le plus important de sa vie. Et qu'elle a mille choses à transmettre à sa fille préadolescente. Ou plutôt vingt-six, comme les lettres de l'alphabet. Chaque entrée permet d'aborder avec humour et émotion un sujet (la colère, le rapport au corps, à la parole...). L'autrice encourage sa fille à penser à elle, à ne pas devenir une femme sacrificielle, à faire respecter sa voix, à cultiver « une part d'insolence et de fierté ». À ne pas hésiter à aller contre ce que la société attend des femmes.
Lettres pour ma fille n'est jamais un exercice de pensée surplombant mais plutôt un dialogue ouvert et joyeux qui respecte et chérit l'enfance. C'est aussi une réflexion très fine sur la maternité, dans laquelle l'autrice s'invite elle-même à lâcher prise. Les dessins de Chien fou, poétiques et pleins de douceur, racontent leur propre histoire et nous parlent de la liberté de la préadolescence.
Lettres pour ma fille est une ode à l'humilité, à la curiosité, et à des liens familiaux qui laisseraient toute la place à la communication et à l'évolution. Et où chacun·e pourrait apprendre de l'autre, peu importe son âge. -
Polly est une préado parfaite. Polly est souriante, Polly est polie, Polly est gaie et tourbillonnante, mais Polly perd sa joie quand un vieux monsieur l'agresse dans le bus. Heureusement, sa grande soeur partage avec elle un secret bien gardé et lui ouvre les portes d'un autre monde dans lequel tout est possible, un monde où Polly n'a pas besoin d'être polie et où elle peut se défouler autant que se réparer.
Une bande-dessinée délirante et jubilatoire, qui engage le dialogue sur le sujet des agressions et offre des réponses peu académiques, mais toujours joyeuses, pour faire face et se sentir mieux. -
Avant même de voir Clémence, on l'entend crier : elle est en train de faire fuir un « vieux mec » qui draguait des adolescentes tranquillement attablées à une terrasse. Elle apparaît immédiatement comme une héroïne flamboyante avec ses cheveux roux et son t-shirt rouge sang. Mais elle confie à une amie que sa colère la « dévore ». Elle ne sait même plus si elle existe en dehors de cette émotion débordante.
Toutefois, le récit que tisse pour nous Mirion Malle dépasse la question de la colère, de la rage qui nous habite. Ses talents de narratrice lui permettent d'explorer ce personnage dans toute sa complexité. Plus qu'un récit sur la colère, l'histoire de Clémence est une longue réflexion sur la manière dont on peut essayer d'habiter un monde patriarcal injuste et violent, dont on peut réconcilier les joies individuelles et les grandes rages collectives.
Au fil du récit, on suit Clémence au sein d'un groupe de parole pour victimes d'agressions sexuelles, dans ses premiers dates avec Imane, jeune danseuse qui va lui montrer comment se réapproprier son corps à travers la danse, et dans ses longues discussions captivantes et fertiles avec ses amies. Avec les femmes qui l'entourent, Clémence réfléchit à ce que l'on peut faire de nos colères. Les abandonner ? Rester passives, comme les hommes nous ont si souvent forcées à le faire ? Brûler de nos rages, quitte à se consumer ? De ces échanges émergent des réflexions d'une grande justesse sur la force du collectif - le grand sujet de l'oeuvre de Mirion Malle - et sur toutes les manières de survivre aux violences systémiques. Il y a ici une grande harmonie entre la force des idées scénaristiques (les effets d'échelle, le découpage des cases, les silences puissants...) et le trait de la dessinatrice qui se fait plus fort, plus assuré, plus puissant. Les émotions et les dialogues sont plus que jamais portés par ses couleurs et par ses jeux d'ombre et de lumière.
Clémence en colère vient clore une trilogie commencée avec C'est comme ça que je disparais et Adieu triste amour. Un passage émouvant, tant Mirion Malle a su accompagner les mouvements de notre génération : la découverte de la tristesse, de la violence, la douceur des amitiés et enfin la réparation, la guérison, celle que la fiction a le pouvoir de nous montrer. Nous voilà prêtes à vivre avec notre colère, sainement, et à entretenir ce petit feu en nous que la société a si souvent cherché à éteindre. -
Stella, protagoniste et narratrice, retrace les abus subis dans sa famille. Trente ans après les faits, elle décide de porter plainte, de dénoncer inceste et omerta, agresseurs et complices. Sa vie bascule alors. Aux yeux de sa famille et de la société, elle devient la personne par qui le mal est arrivé.
La gorge nouée, les dents serrées, on plonge dans ce roman en vers libres comme dans le plus sombre des gouffres. -
Les règles... quelle aventure !
Elise Thiébaut, Mirion Malle
- La Ville Brûle
- 28 Juin 2023
- 9782360121670
Les règles, les ragnagnas, les affaires ou les machins... Une fois par mois environ, les filles et les femmes entre 12 et 52 ans saignent pendant quelques jours mais on n'en parle jamais, alors même que cela concerne la moitié de l'humanité.
Les règles ont longtemps été un instrument qui a permis d'opprimer les femmes et de leur donner l'impression qu'elles étaient impures et capables de moins de choses que les hommes. Les règles sont donc un véritable enjeu féministe auquel il n'est jamais trop tôt pour s'intéresser...
Parler des règles, c'est aussi parler du patriarcat, de sexualité, de religion... Dans Les règles... quelle aventure !, Élise Thiébaut et Mirion Malle abordent le sujet avec humour, de façon décomplexée et décalée, avec de solides références culturelles, mythologiques, médicales et féministes pour piquer la curiosité et enrichir la connaissance des préados et ados, filles et garçons. -
En février 2020, sur un coup de tête, Maureen Wingrove a décidé de s'éloigner d'une situation familiale compliquée, de s'éloigner du monde et des réseaux sociaux pour tenter de se retrouver. Direction la Bretagne, pour une semaine de retraite dans une abbaye battue par les embruns. Une semaine dense, intense. Une semaine assaillie par des vagues de souvenirs, par des émotions, par des portraits de femmes, par des rencontres insolites et inoubliables. Une semaine face à elle-même, en quête de sérénité, que Maureen Wingrove partage ici avec nous.
Ressac est le journal de cette parenthèse. Un récit sensible et puissant, à la fois extrêmement intime et universel, qui touchera en plein coeur toutes celles et ceux qui ont déjà éprouvé cette sensation de trop plein, ce désir de prendre le large.
Maureen Wingrove (Diglee) est une illustratrice, autrice de bande dessinée et romancière française. Elle a récemment publié Libres, puis Baiser après MeToo (avec Ovidie). ELle est également passionnée de poésie et de littérature.
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Autant de familles que d'étoiles dans le ciel
Emilie Chazerand, Clémence Sauvage
- La Ville Brûle
- 5 Janvier 2024
- 9782360121632
« LA » famille, cela n'existe pas ! Il y a DES familles, naturelles ou choisies.
C'est ce que montrent Émilie Chazerand et Clémence Sauvage dans cet album documentaire doux et poétique, à la fois émouvant et drôle, qui permet d'aborder avec les enfants cette notion bien plus complexe qu'elle en a l'air, et touchera en plein coeur celles et ceux qui grandissent - ou ont grandi - dans une famille atypique.
Elles donnent à la notion de famille et de lien entre les générations un sens nouveau, en célébrant toutes les formes de collectifs et mettant l'accent sur le fait que même quand on se sent seul·e au monde, on appartient à une famille.
La simplicité et la force des illustrations de Clémence Sauvage et les textes d'Émilie Chazerand, salutaires et percutants, font ce cet album un livre précieux. -
Le cinéma d'horreur est le miroir de notre société, de notre imaginaire collectif et des réalités dans lesquelles il prend racine. C'est une soupape de décompression, un sas hermétique dans lequel on peut tout expulser sans risquer de déborder sur les autres. Un divan de psy. Un terrain de jeux. Une catharsis. Un indispensable défouloir.
L'horreur, sous forme de fiction, est contenue. Certes, il arrive qu'elle s'immisce dans nos cauchemars, qu'elle se rappelle à nous lorsqu'on cherche à s'endormir, mais on peut rallumer la lumière et intimer à notre imagination de se calmer. Contrairement à l'horreur qui nous entoure au quotidien, on sait où et quand ça va s'arrêter. Quand le générique défile, le cauchemar prend fin. On a compté les morts, on a hurlé, mais on a survécu, c'est terminé !
Ce récit d'apprentissage empli de monstres se double d'une passionnante quête personnelle et d'un plaidoyer passionné pour le cinéma d'horreur. -
On ne présente plus cette sublime anthologie de poésie dans laquelle Diglee a réuni et illustré une sélection de textes de 50 poétesses, et les biographies de chacune de ces autrices.
Ce livre est devenu un classique instantané, et a permis de mettre en avant et de faire redécouvrir les oeuvres d'autrices trop souvent invisibilisées. -
« Je suis une fille de mon époque. J'ai découvert l'amour en même temps que #MeToo. Ça ne me concernait pas, pas plus que ça ne m'a affectée. Ma jeunesse me servait d'immunité, j'avais un amoureux, et il me semblait que si je devais croiser la route d'un porc un jour, j'en mourrais. Je me trompais sur tous les points ».
Un monde plus sale que moi est le roman des jeunes filles de #MeToo, celles qui avaient 17 ans en 2017, celles dont on se dit qu'elles sont nées suffisamment tard, dans un monde suffisamment progressiste pour que rien ne puisse leur arriver, mais qui ne sont en réalité pas plus protégées que leurs aînées de la violence des hommes. C'est l'histoire de toutes ces filles qui croyaient devenir femmes alors qu'elles devenaient proies. C'est l'histoire d'une époque - la nôtre.
Capucine Delattre est née en 2000. Éditrice et autrice, elle s'intéresse particulièrement aux questions de la domination masculine, du mythe de l'émancipation par la sexualité et de la condition de victime. Un monde plus sale que moi est son deuxième roman. -
Rapport au corps et aux normes de beauté, rapport à l'autre et aux sexualités, codes de la pornographie... Les injonctions portant sur le corps et la sexualité des filles sont nombreuses. Pour s'en libérer, il faut les reconnaître et en prendre conscience. Ce sera chose faite grâce à cet essai d'Ovidie illustré par Diglee, qui est un véritable guide d'empowerment destiné aus adoslescentes.
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Dans ce merveilleux album plein d'humour, de tendresse (et de tenues incroyables!), Émilie Chazerand et Diglee conjuguent leurs talents pour raconter le quotidien d'un enfant qui grandit aux côtés de son père drag queen. Qu'est-ce que ça change ? Pas grand-chose : autant d'amour, autant de moments joyeux partagés, mais un peu plus de tolérance... et de paillettes !
Lady Papa est le premier album jeunesse français mettant en scène des drag queens. -
Commment définir la joie ? Comment expliquer à ses enfants que les sources de cette émotion si importante sont nombreuses, et que les mères ont de multiples espaces qui les rendent joyeuses, aussi bien avec que sans leur enfant. Cet album invite à aller à la reconquête des moments, des personnes et des activités qui rendent joyeux, même quand mère et enfant sont séparés (en cas de séparation et de garde alternée).
Quelle joie ! ouvre un imaginaire pour les parents dans lequel la joie est une promesse que la vie peut être aventureuse et joyeuse, pour les parents (divorcés ou non) et leurs enfants, qu'ils soient ensemble ou séparés. -
Collège privé Sainte-Marie, plus que trois lundis avant le brevet, puis les vacances avant le passage au lycée.
Trois lundis, trois semaines pour finaliser le plan qui permettra à l'héroïne de ce roman haletant de tout faire exploser et de se venger de ses oppresseurs, mais aussi des injustices, de la violence, du mépris de classe, du harcèlement qu'elle a subi toute l'année.
Trois lundis que nous vivons avec elle, via sa voix intérieure où percent sa souffrance, son impatience et surtout la férocité de sa colère. Aucune pensée n'est tue, cachée, euphémisée : au fil de ces trois derniers lundis de collège, nous plongeons dans les émotions et dans la rage de cette jeune fille.
Sainte-Marie-des-Haines-Infinies explore avec force et justesse la colère qui parfois déborde à l'adolescence, ce moment de la vie où tous les enjeux semblent démesurément importants. -
Jungle : Une traversée de l'autisme au féminin
Justine Langlois, Adelaïde Barat-Magan, Fanny Modena
- La Ville Brûle
- 7 Mars 2025
- 9782360121328
Gabi a 26 ans.
26 années passées à masquer ce qu'elle est et ce qu'elle ressent, à se perdre dans un monde qui lui échappe. Aujourd'hui, elle tient entre ses mains un diagnostic : trouble du spectre de l'autisme. À travers lui, elle revisite sa vie. Ses luttes et son féminisme, ses joies, ses peurs et les obstacles invisibles qu'elle affronte chaque jour, encore et encore.
Gabi est une femme et Gabi est autiste.
Pour elle, la vie est une jungle. -
Herstory : Histoire(s) des féminismes
Marie Kirschen, Anna Wanda Gogusey
- La Ville Brûle
- 12 Septembre 2025
- 9782360122509
Une version actualisée et complétée de Herstory, histoire sociale, politique, populaire et culturelle des féminismes racontée à travers le prisme de la pop culture. Le livre indispensable à toutes celles et ceux qui souhaitent découvrir ou approfondir cette histoire passionnante.
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Comment le sais-tu ? Raisonner au quotidien avec la méthode scientifique
Roland Lehoucq, Estelle Blanquet, Morgane Parisi
- La Ville Brûle
- 29 Août 2025
- 9782360122325
Comment sais-tu ce que tu sais ? Es-tu sûr·e de ce que tu crois savoir ? À qui peux-tu te fier ? Comment trier les informations ?
Contrairement à ce que certaines personnes aimeraient te faire croire, tout ne se vaut pas. La démarche scientifique, que tu vas découvrir dans cet ouvrage, va te permettre de renforcer ton esprit critique et de le mettre en oeuvre dans ta vie de tous les jours.
Dans un monde où il reste tant à découvrir, tant de questions à se poser et tant de défis à surmonter, ne serait-ce que pour maintenir la planète habitable, nous espérons que ce petit livre t'aidera à faire les meilleurs choix possibles pour toi-même et pour le monde. -
Une dystopie féministe et anticapitaliste pour les ados.
L'orage qui vient s'ouvre sur une course. Une course qui s'achève par la vision de dents affûtées plongeant dans la chair d'une brebis. Qui tue et mange cette bête innocente ? Les premiers chapitres du roman ados/young adult de Louise Mey nous éloignent de cette figure affamée pour nous plonger dans la vie quotidienne du Hameau. Nous y rencontrons Mila, une adolescente de 15 ans qui vit entourée de femmes et d'enfants. Le monde tel que nous le connaissons a disparu après un événement que les habitant·es nomment la Rétractation. Des communautés se sont reconstruites, même si le danger continue de gronder au-delà des portes du Hameau. -
Après le remarquable et remarqué C'est comme ça que je disparais, Mirion Malle revient avec Adieu triste amour. Dans cette tranche de vie douce-amère et très « nouvelle vague », nous suivons le parcours de Cléo, jeune autrice de BD qui quitte tout du jour au lendemain : une ville (Montréal), un amour dont elle doute et une vie à laquelle elle se sent étrangère. De l'hiver au printemps, du festival d'Angoulême à la Gaspésie, en passant par Montréal, nous la suivons et nous assistons à la naissance d'une nouvelle Cléo, libre de créer, de vivre, d'aimer et d'être tout simplement elle-même.
Comme toujours, Mirion Malle nous entraîne au plus près de son héroïne et de ses émotions au fil de pages superbes réhaussées d'une mise en couleurs remarquable.
Les thèmes de prédilection de Mirion Malle sont là (la sororité, le soutien, l'écoute), et sont traités avec finesse et sensibilité. Tout cela fait de Adieu triste amour un roman graphique aussi fort que joyeux et une superbe histoire d'émancipation, que viennent éclairer les prémisses et la promesse d'un nouvel amour. -
Pourquoi les riches sont-ils de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ?
Monique Pinçon-Charlot, Michel Pinçon-charlot, Etienne Lécroart
- La Ville Brûle
- 17 Janvier 2025
- 9782360122370
Une nouvelle édition actualisée de ce petit manuel de pensée critique devenu un classique. Avec clarté, pédagogie et humour, les célèbres sociologues expliquent les mécanismes et les enjeux du monde social. Une opération de dévoilement permettra aux jeunes (et aux moins jeunes) lecteur·rices de dépasser le stade du ressenti pour accéder à la compréhension des déterminismes sociaux qui entrent en jeu : les riches, les pauvres oui, c'est injuste... mais pas seulement !
Pourquoi les riches sont-ils de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ? s'attaque aux mécanismes de la domination sociale. Qu'est-ce qu'une classe sociale ? À quoi reconnaît-on les riches ? Que font-ils avec leur argent et pourquoi ne le partagent-ils pas avec ceux qui manquent de tout ? A-t-on besoin des riches ? Vingt questions pour rendre compte d'une réalité sociale complexe sont croquées ici avec finesse et humour par l'illustrateur Étienne Lécroart. -
Les jeunes enfants ne vivent pas au pays des Bisounours mais dans le même monde que nous : un monde où l'on peut être en colère, où l'on manifeste pour défendre ses droits, un monde où les adultes prennent l'apéro, font (parfois) la fête et sont (souvent) épuisés, un monde où les gens peuvent être tatoués et avoir les cheveux roses, où de mystérieux collages parsèment les murs de la ville, où l'on peut dîner d'une pizza vautrés sur un canapé, où les formes d'amour, de famille et de parentalité sont diverses.
C'est ce monde réel que l'on découvre au fil des pages de cet « imagier de la vraie vie », où se conjuguent la finesse, l'humour et le mordant des textes d'Émilie Chazerand et la beauté des illustrations d'Anna Wanda Gogusey.
L'imagier de la ville brûle est un imagier pas comme les autres, garanti sans doudou ni bavoir, mais fourmillant de détails tendres et cocasses. Il laisse la rumeur du monde pénétrer dans les chambres d'enfants afin qu'ensemble nous puissions échanger sur le monde dans lequel nous vivons toutes et tous.